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"The Pulse of Canada "

 
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General

The unbearable lightness of being progressive

Posted April 23, 2014 by Michael Laxer

This past April 14 Ontario’s Campaign to Raise the Minimum Wage held rallies across Ontario including one that I attended in Toronto. For a blustery April Monday the rally had a solid turnout and was very enthusiastic…

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China

Calling on Canada to protect fair elections in Hong Kong

Posted April 22, 2014 by meagan perry

Tuesday, April 22, 2014

Pro-democracy leaders from Hong Kong ask Canadian politicians to help safeguard elections and democratic freedom in Hong Kong. …

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Canada

Un « nerd » pour la réforme électorale canadienne

Posted April 19, 2014 by Claude Dupras

Il a 34 ans. Il est né en Alberta de parents français. Il a étudié les relations internationales à l’Université de Calgary. Puis, il devint sondeur, consultant politique, assistant de leaders politiques et, en 2004, candidat dans le comté Nepean-Carleton d’Ontario, où, à l’âge de 25 ans il est élu député canadien du Parti Conservateur (PC) en délogeant un ministre libéral de son siège par 4000 voix. Depuis, il a été réélu en 2006, 2008 et 2011 avec des majorités de plus en plus importantes frisant les 19,000 voix de majorité. Le sondage politique annuel du journal The Hill times l’a reconnu un des députés les plus travaillants dans sa circonscription. La politique est sa vie.

Son nom est Pierre Poilievre. Parfaitement bilingue, il est devenu, le 15 juillet 2013, ministre d’état à la Réforme Démocratique du gouvernement Harper. Il est de droite et a des allures d’une personne solitaire, passionnée et obnubilée par une approche politique et intellectuelle genre parti-républicain-américain. En somme, il a des airs de « nerd ». Je ne le connais pas et je n’émets que mon impression après l’avoir écouté et vu débattre à la Chambre des Communes, lu le Hansard, durant les dernières années. Depuis sa venue au parlement, Skippy, comme le surnomme ses collègues, agit en partisan aveugle. Il bondit, attaque et ridiculise les adversaires sur tout et rien. Comme ministre, il se montre petit, mesquin et se fout des questions de l’opposition avec des réponses hors-sujet et trop souvent absurdes. Sûr de lui-même, il est peu porté à écouter les opinions des autres. Malgré tout, on a l’impression qu’un jour il ira loin, peut-être même jusqu’à la tête de son parti et premier ministre du Canada. Mais pour se faire, il devra agir plus démocratiquement, arrondir les coins et comprendre que la politique est l’art du compromis.

Il y a deux mois, Poilievre proposa une réforme importante, le feuilleton C-23 sur l’intégrité électorale. Le projet de loi a été durement contesté depuis et le ministre a systématiquement refusé toute critique et toute modification à son texte.

L’opposition n’est pas venue seulement des partis politiques d’opposition que le ministre a cherché à ridiculiser, mais aussi de mandarins du gouvernement, tels Marc Mayrand, directeur général des élections du Canada et de Sheila Fraser, ex-vérificatrice générale du gouvernement canadien.

Mayrand, nommé par les conservateurs, a critiqué le projet de loi en exprimant ses nombreuses préoccupations dont, entre autres, les restrictions proposées pour l’identification des électeurs par un répondant. Il estime que 120 000 électeurs actifs ne pourront voter à la prochaine élection si la mesure est votée. Il regrette que ni lui et ni le commissaire aux élections Yves Côté n’aient été consultés pour la préparation du projet de loi et souligne qu’au Royaume-Uni, en Australie, en Inde et aux USA une telle preuve de résidence n’est pas exigée.

En réponse, Poilievre rejette du revers de la main l’argumentation réfléchie de Mayrand et l’attaque personnellement en prétextant qu’elle est « pleine d’allégations et ahurissante ». Il ajoute « qu’en réalité Mayrand ne cherche qu’à accroître son pouvoir de haut-fonctionnaire, d’augmenter ses budgets et de rendre moins de comptes au Parlement ». Accusations totalement gratuites et injustes.

Fraser a qualifié le C-23 d’ « une attaque contre notre démocratie » et s’il n’est pas amendé, elle craint que la prochaine élection soit en péril. Elle explique que « notre système est basé sur la justice et l’équité et chaque canadien doit pouvoir voter. Au lieu de faciliter cette approche, le feuilleton c-23 rend cette acte plus difficile ». Elle affirme connaître l’intégrité et l’impartialité de Mayrand et déplore l’attaque contre cet officier du parlement car elle craint que de tels gestes créent l’impression dans le public que les sept hauts-fonctionnaires indépendants du Gouvernement sont biaisés. « Ce qui est loin d’être le cas », assure-t-elle.

Le comité sénatorial à majorité conservateurs s’est penché sur la question et vient unanimement de rendre son premier rapport. Il est très critique et contient des recommandations précises, telles, ne pas empêcher le directeur général des élections de parler aux électeurs, l’obligation de fournir des attestations de noms et d’adresses aux personnes qui le demandent, de ne pas permettre aux partis politiques de dépenser sans limites pour solliciter des fonds d’anciens donateurs (cela favoriserait le PC)… Cependant, il ne s’est pas prononcé sur la question la plus disputée qu’est celle de l’identification d’un électeur par un répondant.

Les conservateurs font tout pour changer la normalité. Ils s’en prennent aux bases même du système tel que défini comme immuable dans le passé, telles, la précision du recensement, l’obligation du gouvernement de répondre au parlement et, aujourd’hui, les élections justes, le droit et le devoir de chaque canadien de voter, l’encouragement aux électeurs à voter, la confiance dans l’intégrité de ceux qui dirigent les élections… Dans le passé, Élections Canada a fait des campagnes de stimulations dans les milieux où le niveau de votation était bas, par exemple, chez les étudiants. Les conservateurs s’y opposent car ils savent que la majorité des étudiants ne sont pas conservateurs. Ils accusent donc Élections Canada de faire de la politique et d’être en « conflits d’intérêts » parce que cet organisme gère les élections et stimule les électeurs à voter puisque c’est son mandat.

Depuis qu’ils sont au pouvoir, les Conservateurs sont comme les républicains américains qui, dans les quartiers noirs et hispaniques, normalement favorables aux démocrates, font tout pour réduire appréciablement le nombre d’électeurs, via le recensement, la diminution du nombre de bureaux de votation… Nous avons été témoins à la dernière élection présidentielle américaine des longues et interminables filées d’électeurs qui attendaient des heures pour voter. Ils étaient blancs, noirs, hispaniques et tous pauvres. Au Canada, nous ne faisons pas cela. Ce n’est pas normal. Tout le monde doit voter et aucune embûche ne doit motiver un électeur à ne pas voter. Les conservateurs, au contraire, par le Bill C-23 cherchent à restreindre le vote étudiant, celui des autochtones et celui de ceux qui doivent utiliser un répondant pour se faire identifier comme électeur, etc. C’est inacceptable.

Le leader de l’opposition Thomas Mulcair, heureux du rapport sénatorial, a décidé de talonné Poilievre et le suit pas à pas au parlement. Ses questions sont pertinentes et, peu à peu, les Canadiens comprennent mieux l’importance de ce débat. La crédibilité du gouvernement est miné jour après jour. Quant au chef libéral, Justin Trudeau, il promet d’annuler le projet de loi s’il est adopté, dès sa prise du pouvoir.

Face à la pression négative montante venant de divers milieux, depuis deux mois, Harper a réagi et a demandé à son ministre de se dire prêt à discuter de changements. C’est un début mais la bataille est loin d’être gagnée même si l’intraitable Poilievre annonce que dorénavant « il a l’esprit ouvert ». Peut-on y croire ? Je ne crois pas, car un tel dossier est complexe, sensible, important et apolitique. Il requiert de l’expérience, de la rigueur et une capacité d’écoute pour être mené à bonne fin. Ce que ce ministre n’a pas démontré avoir à ce jour.

Nous, Canadiens, devons rester sur nos gardes, car la stratégie conservatrice est de faire adopter la loi C-23 le plus vite possible. Des changements de cette importance prennent normalement beaucoup de temps, d’analyses et d’évaluations par tous ceux qui sont engagés et touchés par une telle législation. Ils ne peuvent être brusqués car la démocratie fonctionne bien s’il y a consultation, respect des différentes opinions et consensus. C’est la responsabilité de notre gouvernement fédéral d’agir ainsi.

Claude Dupras

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General

O Politician, behold The Shape of the Future

Posted April 18, 2014 by CuriosityCat

So, you’re a politician? You want to lead our country into a better future? You think the past cannot be relied on as an accurate predicator of the future of the country’s economy? You think the middle class deserve a better break than they’ve been given for the past decade or two?

And you think Canada definitely has to move away from being simple hewers of wood and drawers of water, and move to the forefront of the next few waves of technological advances?
Want some solid, take-it-to-the-bank, realistic ideas about where the most advanced economies are heading over the next few decades, and what type of massive changes will take place in our industries as a result?
Then read this article about a must-read study by Diginova of the future, and download the Diginova study itself for intense homework over the next few months.
This is what Diginova says their mission is:
The purpose of the Diginova coordinating work is to determine the current status and assess and promote the expected potential of Digital Fabrication for the future of materials research and manufacturing in Europe, taking the Diginova scope as a starting point. We will map key material innovation and application domains, identify key technology challenges and new business opportunities. We will identify and connect main stakeholders through establishment of innovation networks centered around concrete identified business cases, to determine the added value and feasible routes to commercialization.
The organization has a respectable parentage, and has produced a startlingly provocative study of the world-to-come.
This is what Dario Borghino says in his article on the Diginova study:
Diginova, a consortium of European companies and universities, has proposed a roadmap for how the manufacturing industry could fully benefit from the digital era over the next two decades. According to this vision, we are moving toward manufacturing highly customizable, on-demand goods that are locally produced from raw materials and globally distributed digital designs. This could lead to extreme product customization, decentralization of production and, perhaps surprisingly, much lower costs of everyday goods ranging from smartphones to medicine.
And that’s just for starters.
You can get a copy of Diginova’s study of the future from its site:
You can also get one from the above article.
If you know anyone remotely connected to a political party in Canada, then do them a favour by sending them a copy of this postbetter still, send them a copy of the Diginova study itself.
If we don’t have political leaders who are able to prepare us for this coming industrial revolution, then our middle class is about to get their butts kicked far more painfully than last time.
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Europe

Tony Blair and the Corporatization of Social Democracy

Posted March 19, 2014 by Bruce Livesey

Tony Blair, by any sensible yardstick, is a douchebag. Recently, The Guardian, under the headline “Toxic”, detailed Blair’s “downward spiral”. This included the revelation that he may have been having an affair with Wendi Murdoch, the now ex-wife of media mogul Rupert Murdoch. Blair was once good pals with Murdoch and Wendi and is godparent […]

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General

Comfort the afflicted, and afflict the comfortable

Posted March 18, 2014 by Norm Farrell

Finley Peter Dunne is credited with the words above. I have a feeling this direction will be in the minds of more than a few politicos a year or so from now.That’s because Monday night, John Horgan entered the race to lead the BC New Democratic Party. …

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General

Quebec election: The real ballot box question

Posted March 12, 2014 by CuriosityCat
PQ lobster trap for unwitting Quebecers

Try as they might, the PQ cannot direct the definition of the ballot question in the upcoming provincial election into fields of their choosing. They would rather talk about their Charter of Values, which has given them a good crack at Francophone votes to boost them into a majority government position. Or the bright prospects for a Quebec economy, with debt reduced and business booming.

But every time they try, those pesky journalists keep asking about the PQ’s plans to launch a permament campaign as a majority government, disguised as a White Paper process to examine what is best for Quebec – stay in Canada or separate.
And so the referendum has become the ballot box question:

The border comments followed Marois to another campaign stop, prompting her to agree with a reporter’s assertion that an independent Quebec would not be unlike the European Union, where there is free movement of citizens.

“That’s what it means, but that’s not to say there wouldn’t be a (Quebec) citizenship and, as such, a passport,” Marois said.

Couillard, meanwhile, launched his strongest anti-sovereigntist message yet on Tuesday, with the federalist leader accusing the PQ of hurting Quebec with its constant musings about referendums and separation.

“The choice is clear,” he said. “Do you want a government that is going to focus on a referendum and the separation of Quebec or do you want a government that is going to concentrate on the economy, jobs, health care and education?”

Ms Marois wished the White Paper process to be safely on the back burner until she achieved her majority government, but it just keeps coming back, helped no end by her unwitting stirring of the referendum pot.
It seems she just cannot wait until after the election to start her nation-building exercise.
What she clearly will expect once the referendum is launched, is the replacement of the confederation of Canada by a new one, consisting of ROC and Quebec, linked through something similar to the European Union, itself a slow-motion nation-in-the-making event.
So the leader of the PQ expects to have a seat on the Bank of Canada (but no veto power over its decisions); to retain the Canadian dollar (rather than have a brand new Quebec currency that could be too vulnerable); to have relatively free cross-border access into and out of Quebec and ROC; to have full control of all events and all peoples within Quebec’s current borders, including over all economic matters, such as energy (pipelines crossing its territory on the way to the Maritimes; electricity grids doing the same; water in rivers etc.). Quebeckers might have dual citizenship (Canadian – or rather, ROC, and Quebec, although she is a little vague on this).
A lot of this smacks more of sovereignty-association rather than of independence, but Ms Marois prefers not to get into such minutiae. For the moment. First, get the majority; then launch the PR exercise known as the White Paper; then select the option she favours; then present it to the people in Quebec in some kind of single or multiple stage referendum(s).
And, of course, all decisions on the referenda would be resolved by 50% plus one vote (making a decision by a majority of Franchophones far more likely to reach such a low threshold, as the PQ well know). And, of course, Thomas Mulcair and his NDP have agreed with this 50% plus 1 vote decision, despite the Supreme Court of Canada disagreeing and requiring a substantial majority.
And, of course, despite the events that are taking place with the breakup of the Ukraine (Crimea hiving off under the attraction and direction of Russia), the PQ assume that everything will remain tranquil in the province of Quebec during these events. The territorial integrity of Quebec is assumed as a given.
The Ukraine is finding that once you start tinkering with major political changes, Pandora’s Box is opened, and nobody can control that box.

The Question for Thomas Mulcair and the NDP

Do Thomas Mulcair and the NDP agree with the basic assumption that no part of Quebec has any moral or legal right to hold their own referendum to see whether 50% plus 1 inhabitants of, say, lands now occupied by First Nations, might wish to declare their independence of the newly independent Quebec, and remain part of Canada, or become independent entities themselves?
The PQ’s prospects for a majority government have taken a sharp turn downwards, now that Ms Marois has opened Pandora’s Box. All bets are now off. She should have stuck to the setting of the PQ lobster trap, but perhaps this time the lobster trap of the PQ will not work …
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General

Quebec: The separatist Premier who is committed and not committed

Posted March 8, 2014 by CuriosityCat
The Impartial Premier – Trust Me

Premier Pauline Marois believes she can have her cake and eat it, too. So she is sucking and blowing at the same time about whether a vote for her Parti Quebecois is really also a vote to start the journey to yet another referendum on independence for Quebec.

It seems that she believes that if she is careful with her choice of words, she can achieve two things – square the circle, blow hot and cold, turn black into white – at the same time, without anyone noticing.
First Marois’ Open Agenda:
In today’s Globe & Mail, Rheal Seguin and Les Perreaux neatly outline the contradictory courses that the Premier wishes to take:
In a campaign during which Pauline Marois would prefer to focus on issues such as jobs, the economy and Quebec’s cultural identity, the Parti Québécois Leader is compelled to explain her hesitation about holding another referendum on sovereignty.
Ms. Marois insisted she was not going to be rushed into holding another referendum if her party formed a majority government in the April 7 vote. But she added that she will launch public hearings on Quebec’s political future to gauge whether there is a desire for another referendum.
“We want to keep the agenda open,” Ms. Marois said when asked by reporters about her referendum strategy. “If a referendum is needed, we will take the time to stop and listen to people’s opinions. And if we find that it is not relevant to do it, we won’t.”
Tut-tutting former premiers

Premier Marois wishes to fight this election on the economy, and especially on her beloved Charter of Values ballot box question. She wants to shelve any talks about a referendum for independence during this election, because, as she puts it, she is not committed to a referendum, nor is she committed not to have one:
Ms. Marois refused to make a firm commitment to hold a referendum on sovereignty if she wins a majority government. But she quickly added she will weigh her options “at the opportune time” after holding public hearings. She refused to say at what point during a PQ mandate she would conduct the hearings.
“We aren’t going to do anything behind closed doors; we aren’t going to do it in the dark. We will need a consensus. … There is no commitment to hold a referendum but there is also no commitment not to hold one,” the PQ Leader said.
We can paraphrase her argument as: A referendum if necessary, but not necessarily a referendum. This kind of double talk worked in Canada many years ago, when the mantra was Conscription if necessary, but not necessarily conscription.
Will this double-speak work this time?
Not likely.
Her earlier statements about holding public hearings clearly indicate that she is prepared to trigger the race to a referendum if she obtains a majority. For her, the public hearings would simply be a means to an end. Consider these words she used:
In a campaign-style speech Wednesday night, Premier Pauline Marois spoke of winning a majority and rekindling the Parti Québécois goal of making Quebec a country, delivering her first election promise: “a white paper on the future of Quebec.”
“I am determined to get there,” she said at the opening of her speech to about 300 of the party faithful.
And wrapping it up she said, “We are going to win.
“We are going to make Quebec a country, our country.”
The white paper would ask which choice is more risky for Quebec? Remaining a Canadian province? Or becoming an independent, French-speaking country?
There would be a new referendum on leaving Canada, the premier added, but only when Quebecers want one.
Parti Quebecois – A party with two personalities:
Even among the leaders of the Parti Quebecois there are different interpretations of her referendum strategy. While Marois expects the white paper process to result in detailed investigations of each of the options open to Quebec, some of her ministers clearly indicated that the white paper was really an exercise to promote sovereignity.
Janus: New Parti Quebecois logo during the White Paper

The Minister of Higher Education claimed that the white paper exercise will be a year of “pedagogy”, with the subject being taught being sovereignty, and the white paper being the means to put before the citizens of Quebec plans for the country of Quebec.
Alexandre Cloutier, the Chief Intergovernmental Affairs Minister, was equally blunt: the white paper would highlight the failures of federalism.
And Premier Marois said she and her party would be playing two roles during the year-long white paper process. As head of government, her role would be to guide the debate, making sure that all assessments of the best options in the future (what was best for “Quebec” in 2014, 2015, 2016 and thereafter) were tabled.
But she expected the Parti Quebecois to actively promote sovereignty during this white paper process, and to demonstrate the relevance of this option to citizens of the province.
Clearly, the Premier expects voters in this election to buy into the idea that during the year-long white paper hearings, she will act in a neutral fashion, as premier of the province, while her party (which would, of course, include her ministers and all elected MPAs, as well as the party members and activists in all walks of life) would be diving into the fray, pushing the advantages of secession.
That sounds an awful lot to The Cat as the majority PQ government pushing secession for 12 months from day one while the premier floats above the fray, pretending to be an impartial head of state.

So much for keeping an open agenda during the white paper process.

If that is not an active campaign to promote secession, starting in about six weeks’ time, then I am a monkey’s uncle. And I have a bridge to sell to you, along with some lovely beachside swamp land in the Florida everglades.
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General

Dog in the Manger Mulcair Won’t Back Federalists in Quebec Election

Posted March 5, 2014 by The Mound of Sound

He claims to be the leader of the official opposition for Canada but Tom Mulcair says he’ll stay neutral in the Quebec provincial election.  Why won’t he support the federalist side?  Does he think the federal parties should steer clear on so…

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CBC

Liberals triple support in Lethbridge: Liberals at 24%, NDP at 14%, Conservatives at 38%

Posted March 3, 2014 by vsp

Something is happening in Lethbridge. According to a group out of Lethbridge College the Liberals under Trudeau have jumped from 8.38% (2011) to 24% for the area of Lethbridge. Provincially, Raj Sherman’s Liberals have jumped from 14.7% (2012) to 18% in Lethbridge-East, a point ahead of the Wildrose and the clear alternative compared to the […]

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General

Dutch Disease, Prices and Wages in Saskatchewan

Posted January 26, 2014 by Erin Weir

Jim Stanford recently pointed out that many of the conservative economists who had defended the overvalued loonie have quickly shifted to applauding its depreciation. The Government of Saskatchewan may be making a similar conversion on the road to Damascus. When federal NDP leader Tom Mulcair expressed concern about Dutch disease, premier Brad Wall denied that […]

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Bloc Québécois

Même craqué, le Bloc est utile

Posted January 15, 2014 by Claude Dupras

Depuis sa fondation, le Bloc Québécois, parti politique canadien, a toujours représenté exclusivement à la Chambre des Communes canadienne les opinions politiques des séparatistes québécois. Même si je n’ai jamais été un partisan de ce parti, je reconnais d’emblée que maintes fois ses prises de positions reflétaient l’intérêt de tous les Québécois.

Le Bloc fut créé en 1991 par le ministre progressiste-conservateur démissionnaire Lucien Bouchard, suite à une mésentente de ce dernier avec le premier ministre (PM) canadien Brian Mulroney en rapport avec l’accord du Lac Meech sur le rapatriement de la constitution canadienne de Londres.

Ce n’était pas la première fois qu’était proposée l’idée d’un parti national composé exclusivement de Québécois à Ottawa, pour défendre les intérêts du Québec. Dès 1926, l’Action française avait propagé une telle proposition sans succès. Plus tard, en 1942, en pleine guerre mondiale, lors du débat sur la conscription obligatoire de jeunes Canadiens dans l’armée canadienne pour aller au front en Europe, le Bloc Populaire fut créé au Québec pour s’opposer à cette mesure. Son chef était Maxime Raymond. Il ne gagna aucun siège à l’élection fédérale.

Par contre, son aile provinciale dirigée par André Laurendeau présenta, en 1944, des candidats dans tous les comtés contre le gouvernement libéral d’Adélard Godbout. Elle accusa ce dernier de marcher, main dans la main, avec le gouvernement fédéral libéral de Mackenzie King qui, disait-elle, favorisait la conscription. La popularité de Laurendeau et de son parti connut un bond de popularité dans les milieux nationalistes, au point que quelques curés n’hésitèrent pas à dire en chaire à leurs paroissiens : « Je ne peux vous dire pour qui voter, mais votez en bloc ». C’est l’Union Nationale de Maurice Duplessis, défait en 1939, qui gagna finalement l’élection. Le Bloc Populaire ne remporta que 4 sièges et le parti disparut, quelques années plus tard, suite à la démission de Laurendeau.

Dans les années ’60, le « Ralliement des Créditistes », parti du Québec résolument fédéraliste et de droite, de Réal Caouette, gagna plusieurs sièges au Québec dans les régions rurales et devint jusqu’au début des années ’80 le porte-parole, à la Chambre des Communes, du mécontentement et du nationalisme des Québécois.

Après plusieurs décennies de déceptions et d’échecs, le Bloc Québécois fit élire 54 députés à l’élection fédérale de 1993. De plus, à la surprise générale, le parti se classa deuxième avec le plus grand nombre de sièges à la Chambre des Communes et devint, par la force des choses, l’Opposition officielle du gouvernement du Canada. Ce fut grâce à l’intelligence, les convictions profondes, l’éloquence et le charisme de Lucien Bouchard qui charmèrent les Québécois.

En fin de janvier 1996, Bouchard démissionna pour remplacer Jacques Parizeau au poste de PM du Québec et le Bloc a choisi Michel Gauthier comme son deuxième chef. Après un an, il fut remplacé par Gilles Duceppe. Habile, intelligent et bon politicien, Duceppe maintint le Bloc fort et majoritaire au Québec jusqu’à l’élection fédérale de 2011 où il connut une débandade spectaculaire et perdit tous ses députés, sauf quatre. Duceppe démissionna. Son successeur, Daniel Paillé, vient de démissionner à son tour, après un an à la barre du parti et le Bloc est redevenu orphelin.

Depuis, un débat sur la pertinence du Bloc Québécois sur la scène politique canadienne fait rage au Québec : « Un parti de séparatistes québécois est-il utile et nécessaire à Ottawa ? ». Ces derniers jours, l’ex-PM québécois Bernard Landry et l’ex-député péquiste Yves Michaud ont dit publiquement NON et ont demandé la mort officielle du Bloc Québécois. D’autres s’y opposent et prétendent que la place qu’occupe le parti doit être comblée parce qu’elle est une tribune pour ceux et celles qui veulent vanter les mérites de la séparation du Québec du Canada.

Je ne suis pas séparatiste. Je ne peux me résoudre à laisser le Canada aux autres. Mon pays est si vaste, si riche, si beau et si plein d’opportunités pour mes descendants que je me dois de tout faire pour leur conserver.

Par contre, l’idée que le Bloc demeure à Ottawa ne me déplait pas. Pas fort, mais avec un représentation minimum. Je ne crois pas, dorénavant possible, qu’il obtienne des victoires aussi éclatantes que celles obtenues par Bouchard et Duceppe et c’est une bonne chose. De plus, je crois important que plusieurs députés québécois issus de partis fédéraux traditionnels soient élus et qu’un bon nombre deviennent ministres du gouvernement. Ce que le Bloc ne peut faire. Mais qu’une dizaine de députés bloquistes soient élus à la prochaine élection me semble positif. Un tel résultat aura l’avantage de maintenir sur la scène nationale le débat sur les idées d’une bonne partie de la population québécoise. De plus, il servira à renseigner les députés des autres provinces des demandes du Québec. La démocratie ne peut qu’en gagner.

Avec le temps, j’ai remarqué que le débat de politique fédérale fait partie de nos discussions lorsqu’il y a au pouvoir à Ottawa un gouvernement avec un PM québécois (comme ceux de Trudeau, Chrétien et Mulroney) ou un gouvernement composé de plusieurs ministres québécois compétents (comme celui de Joe Clark) ou encore une opposition comme celle du Bloc qui défend ardemment des positions qui sont au cœur de plusieurs de nos débats locaux. Depuis l’élection du gouvernement du Parti Conservateur de Stephen Harper, dans lequel le Québec est peu représenté, je regrette que les Québécoises et Québécois n’entendent moins parlé de la politique fédérale et n’y apportent, par conséquent, moins d’attention que par le passé.

Le Nouveau Parti Démocratique a connu une grande victoire en 2011 et a balayé le Québec. Il est devenu l’opposition officielle. Malheureusement, l’inexpérience de ses nombreux députés québécois ne l’a pas vraiment aidé avec le résultat que les échos des débats de la colline parlementaire à Ottawa nous parviennent à peine. Et cela, même si son chef, Thomas Mulcair, fait un job du tonnerre comme chef de l’opposition, selon tous les observateurs avertis.

Face au nouveau, jeune et charismatique chef libéral, Justin Trudeau, qui a redynamisé son parti; face à la force politique que conserve le NPD; face au potentiel des 850 000 votes qu’a remportés le Bloc à la dernière élection et face au 12% de votes qu’obtiendront les Conservateurs, j’en conclus qu’il est probable que le vote au Québec, à la prochaine élection fédérale, sera réparti entre tous les partis si aucun ne prend un élan hors de l’ordinaire. Une telle situation pourra aider les candidats du Bloc à se faufiler, à plusieurs endroits, entre les autres candidats et à regagner ainsi une dizaine de comtés dans les régions où le parti a toujours été très populaire.

Le Bloc a besoin d’un nouveau chef avec une expérience politique et de bons candidats. Il y a quelques jours, Richard LeHir, ex-ministre de Parizeau, a annoncé être prêt à devenir candidat du Bloc à la prochaine élection. Il a affirmé son désir de se présenter contre Justin Trudeau dans le comté de Papineau, à Montréal. Le Hir est un bon candidat mais il perdra sa chemise contre Trudeau dans ce comté cosmopolite où un séparatiste n’a aucune chance de l’emporter surtout contre le chef du parti libéral. S’il ne vise qu’à faire du bruit et attirer l’attention, il y a des possibilités qu’il atteigne son but, mais ce n’est pas certain. Mais s’il est vraiment sérieux et veut être élu pour aider le Bloc, qu’il choisisse un comté aux caractéristiques favorables pour un candidat de sa trempe et de sa couleur politique. Ce ne sera pas facile mais, comme je l’ai expliqué précédemment, un bon candidat avec une bonne organisation peut gagner de justesse un comté pour son parti à la prochaine campagne électorale, même s’il s’agit du Bloc Québécois.

Claude Dupras

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